Insoumis face à la nuit,
ma Liberté bravant la raison,
Je laisse l'ivresse de l'envie
M'envouter d'un rêve de passion
Et peindre le temps de mes maux,
Avec des dessins de lettres aux vers bateau.
Alors se battre dans le silence,
Pour défendre des acquis
Faire semblant, sauver l'apparence,
Se soumettre à son crédit,
A son nombril de petite vie.
Où es-tu Paix de la Révolution
Avec l'Amour comme ambition,
Qu'est devenue cette utopie?
de vagues souvenirs parcheminés,
de belles chansons un peu datées,
que dans nos lits, on applaudit.
Tends-moi la main de ta voix
Mets la lumière à mon flambeau
Que je voie la terre rire encore
Avant qu'elle n'ait définitivement perdu
tous ses accords....
Jérôme C.
.
Texte inspiré par le Che, les peintures, les odeurs, les couleurs de Cuba et d'ailleurs, et l'amour des mots surtout...
Merci Jérôme pour ce texte que tu m'offres en cadeau
La Cubana.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||